mardi 1 avril 2008

qui suis je

Toi ivre amoureux,c'est qui?
C'est femme,c'est amour perdu.
Pourtant fallait-il qu'on t'oublie?
Non,je me suis batti un coeur défendu.
Tel coeur ,comment acquis?
Su et vu mais onc vendu.
Je n'ai touché le sens de ce requis!
Très jeune ma vie fut tordue!
De maux à monnaie non rendue.
Telle succession n'est guère mordue.
Ainsi,amour fis-je pendu!
Comment vivre sans amour exquis?
Tel amour ne pourrait m'être main tendue!
Car femmes d'amour me sont toujours perdues!
Au contraire, à tout homme il y eut femme naquit!
Pour moi il n'y eut naquit que maux ardus!
Peines et douleurs,j'en suis le marquis,
Fêtes et amour,j'en suis interdis!
Ainsi ma vie jusqu'à ce que mort s'en suit...

mon amour

J'ai vécu avec toi les plus beaux moments d'amour
Toi, t'était ma joie et mon futur.
Aujourd'hui mon coeur saigne et te pleure mon amour,
tu n'es plus à moi, tu m'es perdue!
J'écris sur ce papier les larmes aux yeux
un poème qui ne verra le jour.
Notre belle histoire a t'elle pour fin celle-ci?
je n'ose le croire.
J'ai maintenant les remords les plus ardus sur le coeur,
je n'ai pu demander ta main,
eusse été que fiançailles!
je m'y mord les doigts et les lèvres.
Le dernier battement d'amour dans mon coeur murmurait ton nom,
il s'est tu à tout jamais, à tout jamais.
Cet homme qui aura tes noces
n'a guère vécu l'amour avec toi tel que moi.
Ceci dit, la baliverne tournure du destin!
Mes larmes, je ne peux les retenir davantage
je ne peux...

Il était une fois, deux jeunes étudiants qui tombèrent en amour
au fin fond de leurs ceours ils l'on su.
Ils ont su qu'il ne sont que les deux moitiés d'une âme!
De tout ce que les jours peuvent offrir de beaux
ils le vécurent.
bagarres d'amants, reprises de fous!
A l'envers, mais d'une homogénité à ne blâmer que par les jaloux.
Les mots fondaient des lèvres comme du sucre dans un bon chocolat chaud!
Oui ils fondaient...d'amour!
Avant de se voir ils se sentaient arriver,
ils vivaient pour leur amour, et d'amour ils vivaient.
Cette histoire n'était de loin admise par une société de remords.
de là, il a sur sa poitrine le poid qu'endure Atlas
Dans ces yeux, le feu qu'allume Héphaïstos.
Est ce Apollon qui l'a eut de sa flèche?
Ou est ce le grand Zeus qui l'a foudroyé?
Qui sait...qui saigne?
Je pleure sur ce papier mes mots, mes maux...

disparu

l'amitié est en cause pour lui
il est diparu
son entourage lui manque d'appui
quand c'est l'amitié qui dût être apparue!
il est disparu...

ce monde oniriquement raisonnable pour lui
ne signifie que bagatelle accrue.
d'une manière ou d'une autre on le voit détruit
de cause ou non, c'est ainsi apprit
il est diparu...
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ce fut un long temps d'amour où il vivait
avec l'autre moitié de son âme.
de grâce, il en rêvait!
tout ce temps perdu à en ouvrir Césame!

le futur royaume de son coeur est sans roi,
malgré que choix sans choix!
il en subit le désarroi.
du moment que noir est le destin qu'il en soulève le poids
la quête échoit.
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une quête non ordinaire qui débuta
au coucher d'un soleil d'espoir!
il fumait une cigarette
ne s'allumant que par le feu du courage,
et dégageait l'air impûre du démon
anéantissant et grognant à haute voix!

le feu qui te consume ne s'éteindra jamais,
de l'air que tu respire, il s'allume.
je le nourris de ta peine,
je lui jètte ton sort!
c'est en vain que tu le fuira,
c'est peine perdue que tu l'éteindra!
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morose pour une rose

Quand t'es là, je m'éloigne de toi,
J'ai peur.
t'es là, assise seule face à moi,
J'ai peur.
T'es confuse,
t'éprouve de l'émoi,
Et j'ai peur!
Je ne sais d'ailleurs pourquoi!
Est ce de l'amour que j'ai peur?
Est ce de toi?
Je n'ai guère pour une fille été rêveur
Mais à cause de toi, je suis au désarroi.
Pourtant, on n'a jamais parlé une ou deux heures,
On n'a eu que des 'Salut' parfois...
Mon amour était pour toi d'une telle ardeur,
Que j'ai jugé occi à basse voix.
Ne serai ce que pour un furtif bonheur
Puisse ce poème en toi trouver sa voie!

samedi 29 mars 2008

Des fleurs en mots

Puis je t'offrir ce bouquet de fleurs,
Sous un trait de mots du coeur?
Puis je te dire combien tu es belle,
En te dédiant ce poème mademoiselle?
Mon coeur qui t'a perçu te sollicite un bonheur,
Inépuisable certes, mais venant d'un simple rêveur.
Mon âme que t'a englobée me crie: comment s'appelle-t-elle?
Et je lui répond: je ne connais le nom de cette demoiselle!
Quoique chagriné,quoique malheur
Je m'accroupie devant tes yeux charmeurs.
Est-ce de l'amour,est-ce de l'espoir que j'attend d'une hirondelle
Qui ne cesse de battre de ses ailes?!
Je ne sais ni le pourquoi, ni le comment de ces sentiments de douceur
Que j'éprouvent, et qui pour toi n'existent encore.
On dit que l'amour n'existe plus, on dit cela
Mais j'ai la conviction que c'est faux...mademoiselle!

angelica

Je vois ton sourire qui a un air angélique
Et je dédis ces mots pour cette fille à la vue panoramique.
Tes cheveux me sont d'une verve poètique,
Tes oreilles au goût d'une pomme paradisiaque
me touchent au fond, et m'inspirent une fille aphordisiaque
Si dans tes bras je pouvais avoir une paix magique
Tous le mal que j'ai vécu ne serait qu'onirique...